Thursday, January 24, 2008
Vanessa Paradis - Tandem
Dans le mot "je t'aime"
Trop de M
Et jamais jamais un seul N
Dans amour toujours
C'est le pour
Ou le contre c'est souvent la haine
On m'dévisage
On m'envisage
Comme une fille que je ne suis pas
Je m'exile
Trop fragile
Mille et une nuits m'éloignent de moi
Dans le mot "je t'aime"
Tandem
Autant d'M
Parfois ça brille comme un diadème
Toujours le même thème
Tandem
C'est Idem
Bientôt le crash
I don't know when
Tu es fort en thème
Math-elem
Mais en math-sup tu deviens blême
Dans "amour toujours"
C'est le pour
Ou le contre on récolte ce que l'on sème
Tu m'dévisage
Tu m'envisages
Comme une fille que je ne suis pas
Tu m'exiles
SI fragile
Mille et une nuits m'éloignent de moi
Dans le mot "je t'aime"
Tandem
Autant d'M
Parfois ça brille comme un diadème
Toujours le même thème
C'est Idem
Bientôt le crash
I don't know when.
Vanessa Paradis - Que Fait La Vie
Mais que fait la vie ?
Que fait la vie ?
Que fait la nuit de nos bébés ?
Qui dois-je annoncer ?
Faire le pressing ou repasser
J'hésite
Je m'étais déjà repliée
Des pompes ou des apnées
J'hésite
Un mille-bornes, plutôt crever
Mais que fait la vie ,
Que fait la vie ?
Que fait la nuit de nos dossiers ?
Qui dois-je dénoncer ?
J'aurais voulu que tu me voies
Le long des alluvions
Des hallus que nous avions
Affrontant dragons
Simbad et Aragon
J'aurais voulu que tu me croies
En proie à l'Oregon
Mais que fait la vie ?
Que fait la vie ?
Que fait la nuit de nos allées
De nos lauriers jonchées ?
Donner des ordres au jardinier
J'évite
Trop d'infos à recouper
Trop de chiffres à défricher
J'évite
Et de halos à décrocher
J'aurais voulu que tu me voies
Le long des alluvions
Des hallus que nous avions
Affrontant dragons
Simbad et Aragon
J'aurais voulu que tu me croies
En proie à l'oregon
Faire le pressing ou repasser
J'hésite
Je m'étais déjà repliée
Des pompes ou des apnées
J'hésite
Un mille-bornes, plutôt crever
J'aurais voulu que tu me voies
Le long des alluvions
Des hallus que nous avions
Affrontant dragons
Simbad et aragon
J'aurais voulu que tu me croies
En proie à l'Oregon
Mais que fait la vie ?
Que fait la vie ?
Que fait la vie ?
Vanessa Paradis - Dès que j'te vois
Est-ce que si on l'avait fait
On s'ferait l'effet
Que l'on se fait chaque fois ?
Si on l'avait fait
On s'ferait l'effet que l'on se fait ?
Dès qu'j'te vois
Dès qu'j'te vois, je sais que c'est toi
Oui je sais que c'est toi, oui je sais que c'est toi
Dès que tu me vois, tu sais que c'est moi
Oui tu sais que c'est moi, oui tu sais que c'est moi
{au Refrain}
Dès qu'je te vois
Comment ce fait
Dès qu'je te vois
J'avoue ce jeu me tue
Si tu me dis adieu
Dès que j'te vois, je sais que c'est toi
Oui je sais que c'est toi, oui je sais que c'est toi
Ce vous, ce je, ce tu
Qui jouent avec le feu
Dès que j'te vois, je sais que c'est toi
Oui je sais que c'est toi, oui je sais que c'est toi
Je ne résiste plus
J'ai vu dans ton regard
Des remords disparus
Je rentre, il est trop tard
{au Refrain}
Dès qu'j'te vois
Comment ce fait
Dès qu'je te vois
Dès qu'je te vois
{au Refrain}
Est-ce que si on l'avait fait
Si on l'avait fait
Je sais qu'c'est toi
Est-ce que si on l'avait fait
Si on l'avait fait
Je sais qu'c'est toi
Vanessa Paradis - Divine Idylle
Dans l'espoir docile
Deux ailes fragiles
Je te devine
Divine idylle
L'amour qui sommeille
Dans un souffle irréel
Ma folie, mon envie,
Ma lubie, mon idylle
Je te vole une plume
Pour écrire une rime
Au clair de la lune
Mon amie l'idylle
Mon homme idéal
A l'âme fatale
Ma folie, mon envie,
Ma lubie, mon idylle
Divine idylle
Mon amie l'idylle
Sommeille le vague à l'âme
Elle a hissé la voile
J'ai le mal des chimères
Le coeur en flammes
Des étincelles
Il faut qu'elle freine
Si je ferme les yeux
Elle m'appelle
Ma folie, mon envie,
Ma lubie, mon idylle
Divine idylle
Mon amie l'idylle
Je rêve idylle
Divine idylle
Mon homme idéal
Mon idylle
Thursday, January 10, 2008
Damien Saez - Sauver cette etoile
Ça fait quelques millénaires, que je traine par ici
Tu voudrais me connaître, dans votre paradis
J'ai fait Napoléon, et j'ai guidé Rimbaud
De Stalline à Nüremberg,
Voilà Sarajevo.
Ici Dieu le Père qui te parle
Ou juste un de tes frères
Non ce n'est pas un scandale
Voici venue la fin des siècles
Mais non rien n'a changé
Les croisades se sont juste un peu
Satellisées mondialisées internetisées
Ça y est mon vieux on t'a baisé
Et l'injustice court toujours
A pleine rue ça crie les appels au secours
Mais aujourd'hui le peuple est bien soumis
Non y a pas de couleurs de peau
Non ni de frères égaux
De toute façon y a jamais eu
Si tu crois encore
Qu'on peut sauver cette étoile
Mais si tu crois encore
Qu'on peut sauver cette étoile
Demain c'est l'an 2000 ou 3000 je sais plus
De toute façon qu'est-ce que ça change
Enfin mon Dieu l'histoire est bien connu
Violence puissance inconscience
Entrer dans le monde de l'intolérance
Et ça fait de l'audience pour le peuple de France
Et y a les guerres d'Irlande on tue
Et puis y a l'Algérie on tue
Mais quel est l'avenir en Yougoslavie
Et puis y a ce gamin
Qui a le sourire aux lèvres
Mais c'est ça l'avenir
Mais si tu crois encore
Qu'on peut sauver cette étoile
Si tu crois encore
Qu'on peut sauver cette étoile
A la gloire des nations, des drapeaux des frontières
De la mère Patrie, à la gloire du sang
Et à la gloire de ce gamin,
Qui a le sourire aux lèvres,
Mais c'est ça l'avenir.
Damien Saez - Debbie
Aux lumières de la ville des visages sans nom
Nous tentons un exil, dis-moi quel horizon
Au milieu des soirées, des rêves et des branleurs
écorché, déchiré...
Aux lumières de la ville des visages sans nom
Au milieu des vipères et combats de scorpions
Au feu dans les quartiers y'a des rêves aux casseurs
ecorché, déchiré...
Allez danse Debbie, toute nue dans les bars
Allez chante Charlie au gré des gyrophares
Allez chante la vie, allez danse la vie, allez transe la nuit,
avec toi...
Aux lumières de la ville déchu de ton regard
Allez danse poupée au feu sur les comptoirs
Défoncé, déchiré...
Aux anges de mes nuits sans dessous les étoiles
Enfants du paradis recherchent une escale
Défoncé, déchiré...
Allez danse Debbie, toute nue dans les bars
Allez chante Charlie au gré des gyrophares
Allez chante la vie, allez danse la vie, allez trans la nuit
Allez danse Debbie pas peur de mourir
Que nous allume encore ton sourire en saphir
Jusqu'au bout de la fête au plaisir de la chair
Allez viens, allez viens, allez viens...
Dans le lot de la nuit allez brule la vie,
La vie comme un éclair, au plaisir de la chair,
Le plaisir des plaisirs, j'ai la soif de vivre,
La fièvre qui monte et puis toi, et puis toi
Qui m'enivre, qui m'enivre...
Allez danse Debbie, toute nue dans les bars
Allez chante Charlie au vent des gyrophares
Allez chante la vie, allez chante la vie, allez trans la
nuit
Allez danse Debbie pas peur de mourir
Que nous allume encore ton sourire en saphir
Jusqu'au bout de la fête au plaisir de la chair
Allez viens, allez viens, allez viens..
Damien Saez - Jours Etranges
Comme un soleil de fin de siècle
Qui se couche entre tes bras
Demain je m'en irai peut-être
Si tu viens avec moi
Viens
Allons ensemble
C'est un joli soir pour mourir
Et si ta main tremble
Dis-toi qu'il faut juste partir
Moi j'irai tuer mon père
Non je ne suis pas un ange
S'il faut toucher la lumière
En ces jours étranges
On ira voir au clair de lune
Voir si le diable veut danser
Si dans nos yeux brûle l'écume
De ces océans enflammés
Puisqu'ici les dieux nous condamnent
Au nom de qui au nom de quoi
Viens trouver la paix
Moi j'irai tuer mon père
Non je ne suis pas un ange
S'il faut toucher la lumière
En ces jours étranges
Comme un soleil de fin de siècle
Qui se couche entre tes bras
Demain je m'en irai peut-être
Si tu viens avec moi
Damien Saez- j'veux du nucleaire - usé
Enfant d'une génération ratée
Qui pensait qu'à rêver
De drapeaux blancs
Moi j' veux du nucléaire
J' veux du sexe et du sang
Des bombes dans le RER
Même si je ne suis qu'un enfant
Enfant d'une génération ratée
Vautré devant la TV
On se branle devant les bombardements
Mon dieu que c'est excitant
Moi j' veux du nucléaire
J' veux du sexe et du sang
Des bombes dans le RER
Même si je ne suis qu'un enfant
Sous les ruines d'un monde
On se souvient Masoud
Et les rêves qu'on a fait
D'amour et de paix
God bless america
God blesse america
Sous les ruines d'un dieu
On se souvient Masoud
Et les rêves de liberté
D'amour et de paix
God bless america
God blesse america
Ouvrir les yeux sous le capitalisme
Le bonheur idéal et le sang versé!
Des milliards de pauvres
Des milliards d'humain
Mais des milliards d'humains
Ca vaut pas un dollars
Ouvrir les yeux
Sur ce pauvre bon dieu
Qui a rien demandé
Et qui c plus son nom
Tellement qu'il est perdu
Au milieu des horreurs
Que commettent ces fils
Au nom de l'ignorance
Ouvrir les yeux sur l'univers entier
Ouvrir les yeux et les fermer enfin
Ouvrir les yeux et puis quitter ce monde
Pour un meilleur demain
Moi j' veux du nucléaire
Du sexe et du sang
Des bombes dans le RER
Même si je ne suis qu'un enfant
God bless america
God blesse america.
Usé
Usé par les hommes
Par le bruit qui rend fou
Usé par la vie
Par les hurlements
Usé par le silence
Usé par le vent
Usé par l'oubli
On oublie pourtant
Qu'un jour on s'est aimé,
Qu'un jour on a vécu,
Que la vie est passée,
Que le passé n'est plus
Qu'un jour on s'est aimé
Que ce jour n'est plus
Qu'une postérité
Noyée dans l'inconnu
Usé par un monde
Qu'on ne comprends plus
Qu'on a jamais compris
Mais qu'il continue
A tourner encore
A tourner toujours plus
A faire tourner la tête
A nos âmes perdues
A nos cœurs qui appellent
Et hurlent au secours
Mais non y a plus de ciel
Et non, y a plus d'amour
Et plus que des troupeaux
Des vendus, des vautours
Des vendeurs de merveilles
Des joueurs de tambours
Usé par l'avenir
Usé par un meilleur
Qui ressemble au pire
Et oui, ça fait mal au coeur !
Usé par l'ironie
Qui tua ma jeunesse
Usé par la comédie
Usé par les promesses
Usé par la folie
Usé par le dégoût
Usé d'être incompris
De marcher à genou
Usé par l'usure
Usé par les regrets
D'avoir fui l'aventure
D'avoir fui la beauté
Te voilà qui revient
Te voilà toi mon frère
Qui me dit prends ma main
Marchons vers la lumière
Et le coeur plein d'espoir
Et le coeur infini
On oublie qu'il fait noir
Alors enfin on vit
Et loin de leur tambours
Et loin de l'inhumain
On redevient fou à chaque matin
Un jour on s'est aimé
Et ce jour c'est demain
Un jour d'humanité
Un jour de gloire
Un jour on s'est aimé
Et ce jour c'est demain
Un jour d'humanité
Un jour d'humain
Damien Saez - Fils de France
J'ai vu, les larmes aux yeux, et les nouvelles ce matin
20% pour l'horreur, 20% pour la peur.
Ivre d'inconscience, tous Fils de France.
Au pays des lumières, amnésie suicidaire.
Non Non Non Non.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Droits de l'Homme.
Nous sommes, nous sommes
La Nation de la Tolérance.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Lumières.
Nous sommes, nous sommes
à l'heure de la Résistance.
Pour les rêves qu'on a fait, et pour ceux qu'on fera.
Pour le poing qu'on a levé, pour celui qu'on lèvera.
Pour un idéal, pour une utopie.
Allons marchons ensemble enfants de la Patrie.
Fils de France !
ça, pour baisser la tête,Ah oui, ça t'aime bien les minutes de silence
Fils de France !
C'était à peine hier, et déjà tu brandis le drapeau de l'ignorance
Fils de France !
Nous n'oublierons jamais que nous sommes et seront les fils de la Résistance.
Fils de France !
Au royaume des aveugles tu sais bien ce qu'on dit les borgnes sont les rois.
Y a ces ombres derrière nous, y a ces idées vendues,
y a ces drapeaux qui flottent et des hymnes dessus,
et puis y a toi mon frère, Oui toi qui n'y croit plus
et puis y a nos prières et nos causes perdues.
Honte a notre pays, honte à notre Patrie,
Honte à nous la jeunesse, honte à la tyrannie,
Honte à notre pays, revoilà l'ennemi,
Allons marchons ensemble enfants de la Patrie.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Droits de l'Homme.
Nous sommes, nous sommes
La Nation de la Tolerance.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Lumières.
Nous sommes, nous sommes
à l'heure de la Résistance.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Droits de l'Homme.
Nous sommes, nous sommes
La Nation de la Différence.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Lumières.
Nous sommes, nous sommes
à l'heure de la Résistance
Damien Saez - Sexe
Mets ta langue ou tu sais
non ne t'arrête pas
continu de lécher
en total don de toi même
fais monter l'excitation
pour l'amour et la haine
mets ta langue ou tu sais
non ne t'arrête pas
continue de lécher
que j'aime quand tu fais ça
en total soumission
en total don de toi même
fais monter l'excitation
pour l'amour et la haine
ça fait du mal ça fait du bien
ça fait du mal ça fait du bien
mets ta langue ou tu sais
plus profond que ça
continue de bouger
j'aime quand tu fais ça
en total soumission
en total don de toi même
fais monter l'excitation
pour l'amour et la haine
ça fait du mal ça fait du bien
ça fait du mal ça fait du bien
ça fait du mal ça fait du bien
ça fait du mal ça fait du bien.
Damien Saez - Jeune et Con
Encore un jour se lève sur la planète France
Et je sors doucement de mes rêves je rentre dans la danse
Comme toujours il est huit heures du soir j'ai dormi tout le jour
Je me suis encore couché trop tard je me suis rendu sourd encore
Encore une soirée où la jeunesse France
Encore elle va bien s'amuser puisqu'ici rien a de sens
Alors elle va danser faire semblant d'être heureux
Pour aller gentiment se coucher mais demain rien n'ira mieux
Puisqu'on est jeune et con
Puisqu'ils sont vieux et fous
Puisque des hommes crèvent sous les ponts
Mais ce monde s'en fout
Puisqu'on est que des pions
Content d'être à genoux
Puisque je sais qu'un jour nous gagnerons a devenir fous
Encore un jour se lève sur la planète France
Mais j'ai depuis longtemps perdu mes rêves je connais trop la danse
Comme toujours il est huit heure du soir j'ai dormi tout le jour
Mais je sais qu'on est quelques milliards a chercher l'amour encore
Encore une soirée ou la jeunesse France
Encore elle va bien s'amuser dans cet état d'urgence
Alors elle va danser faire semblant d'exister
Qui sait si l'on ferme les yeux on vivra vieux
Puisqu'on est jeune et con
Puisqu'ils sont vieux et fous
Puisque des hommes crèvent sous les ponts
Mais ce monde s'en fout
Puisqu'on est que des pions
Content d'être à genoux
Puisque je sais qu'un jour nous nous aimerons
Comme des fous
Encore un jour se lève sur la planète France
Et j'ai depuis longtemps perdu mes rêves je connais trop la danse
Comme toujours il est huit heures du soir j'ai dormi tout le jour
Mais je sais qu'on est quelques milliards à chercher l'amour
Thursday, January 3, 2008
Pascal Obispo et Fatal Bazooka - Mauvaise Foi Nocturne
Fatal] Ouais c'est qui là ?
[Vitoo] Fatal, c'est Vitoo ouvre moi…
[Fatal] Ça va Vitoo ? T'as l'air bizarre. Qu'est ce qu'il y a ? Bien t’as vu.
[Vitoo] Non, ça va pas non.
[Fatal] Ben dis-moi, vas-y qu'est-ce qu'il y a ? Fais pas ta pute…
[Vitoo] Fatal, assieds-toi faut que j’te parle,
J'ai passé ma soirée à boire,
Fatal, j’la sens pas, je sais pas, elle doute de moi…
[Fatal] Mais Vitoo arrête, tu sais ta meuf t'aime, ta meuf m'a dit :
Tu sais avec Vitoo la confiance règne, et c’est mon ptit choux à la crême…
Faut pas que tu paniques j’te jure
Ta meuf est cool, ta meuf est bonne,
Vitoo, t’en niques des tonnes, elle s’doute de rien, elle est trop conne !
[Vitoo] Non mais qu’est-ce t’en sais toi ?!
Ça fait deux mois qu’elle me fait trop peur…
[Fatal] Ah bon ?!
[Vitoo] Qu’elle check mes messages tout les quarts d'heure,
[Fatal] Change ton code PIN !
[Vitoo] Elle a infiltré mon répondeur,
Ma meuf est devenue une autre femme ouais !
[Fatal] Mais t’es sur de toi ? T’en as la preuve par 3?
[Vitoo] Elle devient zarbi,
Toutes les nuits, elle me fait suivre par son frère Denis
Qu’a même prévu de me casser la gueule mardi
Ça d’vient l’angoisse, un vrai cauchemar,
J’ai tellement peur d’elle, le soir je dors à l'hôtel !
[Fatal] Elle est à coté de la plaque, tu kiffes de ken des autres nanas toi…
Tous les trucs bizarres, les plans à 3, et les pétasses quoi !
Tout tes bobards pour tes 5 à 7 pénards…
T’as un python dans slibard, Vitoo, t’es un bon queutard.
[Vitoo] Je t’aime moi
[Fatal] Et bah voila dis lui ça !
[Vitoo] Excuse-moi
[Fatal] Voila, ça c’est bien ça !
[Vitoo] C’est arrivé qu’16 fois
[Fatal] Euh non ça lui dit pas !
[Vitoo] Mais j’sais pas si j’assume de n’coucher qu’avec elle !
[Fatal] Ok t’prends pas la tête
Donne moi les clefs, ce soir on fait la fête
Putain j’y crois pas, donne moi une claque
Comme elle t’a rayé ta BM, elle t’a crevé ta BM
Elle a même chié sur la banquette d’la BM,
alors que putain c’est la mienne !
[Vitoo] Excuse moi…
[Fatal] Mais pourquoi elle a pété ma caisse ?
[Vitoo] J’osais pas
[Fatal] T’osais pas lui dire quoi ?
[Vitoo] Qu’elle était à toi
[Fatal] Enfin à moi, j’l’avais empruntée, t’as vu !
[Vitoo] J’voulais pas assumer d’la sortir en 4L !
[Fatal] Viens on y va,
[Vitoo] Mais pourquoi ?
[Fatal] Parce qu’elle va me la rembourser là, c’est abusé !
[Vitoo] Là j’sais pas
[Fatal] Faut que tu lui parle gros !
[Vitoo] J’ai la gerbe là
[Fatal] Et bah ouvre la boîte à gants alors !
[Vitoo] J’aurais pas du tenter les fruits d’mer dans l’coktail !
[Fatal] Vas-y tape ! Non… tape j’te dis !
[Meuf de Vitoo] Ouais 12 secondes j’arrive…
[Fatal] Allez vas-y
[Vitoo] Mais qu’est-ce t’as fait là ?
Pourquoi toute cette violence moi j’t’ai rien fait moi ?
[Fatal] Ouais dis lui !
[Vitoo] J’te jure cette fille j’sais pas c’qu’elle foutait chez moi !
[Fatal] Hein ?
[Vitoo] En tous cas j’y étais pas, ou bien c’était pas moi…
[Fatal] Mais pas ça !
[Vitoo] Parce que moi j’sortais ma chienne !
[Fatal] Oh là là !
[Meuf de Vitoo] Ta chienne est morte y’a 3 ans, vas-y dégage
[Vitoo] Alors là non, parce qu’en fait elle s’en est sortie parce que…
[Fatal] Mais ferme ta gueule mon gars !
Et toi Mère Thérésa, s’te-plaît calme-toi !
T’es tendue comme un string… Ah pète un coup quoi !
La BM c’est à moi !
En plus tu le savais pas, mais j’l’avais prise à ma mère…
Alors ferme ta gueule toi-aussi
Le pauvre y fait dans son calsif putain !
Tes vannes mesquines vas-y garde-les pour ta mamie…
Oh… Pourquoi tu me tapes, mais ça va pas ?!
T’es pas une meuf, t’es un ninja ou quoi ?
Putain viens j’ai les foies, on se casse d’ici viens Vitoo !
[Vitoo] Dépêche-toi
[Fatal] Passe-moi les clés de la caisse !
[Vitoo] Ouvre-moi.
[Fatal] Monte, on sera en sécurité.
[Vitoo] Tu sais j’ai peur moi.
[Fatal] Elle fait du free-fight ou quoi ?
[Vitoo] Elle serait même capable de me finir à coups de pelle.
[Vitoo] Non mais elle rêve elle !
Elle m’force à faire la vaisselle,
Elle veut que je sorte les poubelles,
Mais qu’est-ce que je fous avec elle !
[Fatal] Mais qu’est-ce tu fous avec elle t’as vu ?
[Vitoo] Mais qu’est-ce que je fous avec elle !
[Fatal] Mais qu’est-ce tu fous avec elle na na tranquillement ouais gros tac tac bang bang lève les bras lève les bras yeah yeah pump it up !
[Vitoo] Oh qu’est-ce tu fais là ?
[Fatal] Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ? J’kiffe la vibes ! C’est bon… va te faire enculer toi !
[Fatal] C’est vrai c’est pas moi qui doit supporter ses copines Gare gare à la routine, les tampax dans la cuisine
Bah ouais elle pisse la porte ouverte, elle ne se rase plus sous les bras
Oui mais les meufs, c’est aussi ça Vitoo ne désespère pas
Regarde moi avec toutes les femmes que j’ai connu,
j’en pouvais plus
Et puis l’amour m’est tombé dessus,
J’ai fait une croix sur les ptits culs
Car c’était moi le nymphoman, le plus queutard de Panam.
Mon ex a fini dans la came, j’ai du appeler le samu social
Ma vie, c’était d’sauter les michtonneuses de Paris
Et pis dans l’tas, toi-même tu l’sais, un bon paquet travestis
Mais r’garde moi aujourd’hui, j’ai remonté ma braguette
Y’a pas qu’le cul dans la vie, Vitoo, mets ça toi dans la tête
[Vito] Mais qu’est-ce tu m’sors toi ?
Tu veux dire qu’t’es plus un mec et que tu marches droit ?
[Fatal] Arrête !
[Vitoo] Que tu restes chez toi la nuit quand elle est pas là ?
[Fatal] Ouais Bien sûr !
[Vitoo] Et ton 3ème bras ?
[Fatal] Quoi ?
[Vitoo] Depuis quand c’est plus lui qui dans ta vie fait la loi ?
[Fatal] Arrête… qu’est-ce tu fais là ?
[Vitoo] Es-tu sur d’être fidèle ?
[Fatal] Mais ouais bien sur !
[Vitoo] Est-ce que j’peux consulter tes mails ?
[Fatal] Ouais !
[Vitoo] Et ton disque dur externe ?
[Fatal] Pareil !
[Vitoo] Fouillé ton Bluetouth ?
Cliquer sur ta carte mere ?
Démonter ta web cam ?
Rentrer dans ton minitel ?
Si t’es sur de toi,
[Fatal] Ouais bah quoi bah quoi ?!
[Vitoo] Alors donne ton telephone, on écoute ton répondeur et on verra
[Fatal] Mais Arrête là, t’es fatigué, t’as la haine,
Rends moi mon telephone, qu’est-ce tu fais là ?
[Vitoo] Je vais le faire pour toi,
[Fatal] Hè mais arrête, ça s’fait pas de fliquer les gens comme ça !
[Vitoo] Ton numéro mon gars,
[Fatal] Raccroche raccroche !
[Vitoo] Je vais le faire pour toi,
[Fatal] Il va t’arriver des bricoles, je vais prendre le crick, la bombe lacrimogène, attention !
[Répondeur de Fatal]
“Ouais vous êtes bien sur le répondeur de Mika, lachez un message après le bip sonore, parce que si vous le laissez avant, bah ça marche pas...”
“Composez votre code secret et et terminez par touze”
[Vitoo] Touze !
[Répondeur de Fatal]
“Vous avez 2600 nouveaux messages, pensez à archiver ”
“Reçu hier à 22H51 : Ouais c’est Profanation Fonky, bien ou bien ?…”
“Reçu hier à 22H61 : Ouais bébé, c’est la maman de Vito, ça fait une heure, tu me manques déjà. Tu me manques, tu me manques !
Oh là là qu’est-ce que tu m’as mis ! Vivement demain ! ,Gros bisous où tu sais…”
[Fatal] Alors c’est bon ? Ça va, t’es calmé ? Tu vas la fermer ta gueule ?!
[Vitoo] Fatal tiens toi prêt faut que j’te parle
Tu vas passer ta vie dans le noir…
Parce que je vais te crever les yeux…
Pascal Obispo - 69%
A l'avenir je te promets
De te prendre comme tu es
Je ne veux plus te retourner le cœur
Je fais toujours tout à l'envers
Les maladresses puis les caresses
Les pleurs avant l'heure des manières qu'on délaisse
Et 69% d'amour pour toi
C'est comme ça
L'amour pour toi
69% d'amour parfois
69% ça ne suffit pas
Faut du temps pour ne plus verser
Dans le vice ces contrariétés
Cette malfaçon de penser
Que l'amour est comme un courant
Qu'il faut sans cesse remonter
Alors qu'en se laissant glisser
Il y aura plus de...
69% d'amour pour toi
Ce serait comme ça
L'amour pour toi
69% d'amour parfois
69% ça ne suffit pas
Il n'y a plus de temps à perdre
Mettons notre amour en ordre
remontons nos cœurs à leurs places
Il n'y a pas que le temps qui passe
Je me mettrai sur mon 31
Et j'attendrai l'amour en face à face
69% d'amour pour toi
C'était comme ça
L'amour pour toi
69% d'amour parfois
69% ça ne suffit pas
L'amour pour toi
Pascal Obispo - la moitié de moi
Je cherche, la moitié nécessaire
Aux nuits moites, sentimentales et chair
Celle qui cherche à briller par l'absence
La moitié de mon âme, qui me brûle les sens
Je cherche la moitié de moi
Celle qui brillera près de moi
Je cherche la moitié de moi
Cette fille qui n'aimera que moi
Je cherche, la moitié nécessaire
A la naissance sentimentale et chère
Chair de nos corps, de deux moitiés d'amour
Mon alter ego, mon double si nécessaire
Je cherche la moitié de moi
Celle qui brillera près de moi
Je cherche la moitié de moi
Cette fille qui n'aimera que moi
Je cherche, deux moitiés d'hémisphère
Une vie en vain, à courir la Terre entière
A chasser tout ce qui est éphémère
Sans m'emporter, je vais sans vaincre pour autant
Je cherche la moitié de moi
Celle qui brillera près de moi
Je cherche la moitié de moi
Cette fille qui n'aimera que moi
Je vais sans vaincre pour autant
Je cherche à supporter le temps
Je cherche la moitié de moi...
Pascal Obispo - pas besoin de regrets
La nature a choisi
Ses anges perdus
Et nos façons si différentes
De voir les rues
Nos manières
si différentes
De les traverser
Et cette autre façon d'exister
Tu me l'as dit cent fois
Tu ne crois
que ce que tu vois
Jour ou nuit,
c'est pareil pour moi
Je te vis sans te voir
J'ai pas besoin de regrets
Et surtout pas
d'être seul pour être libre
J'ai pas besoin de regrets
Quand tu me donnes
encore la force de vivre
J'ai pas besoin de regrets
Car la lumière n'éclaire pas
tous les chemins
Mais plus que tes yeux
dans les miens
De croire en ton amour
J'ai simplement...
Simplement besoin
La nature a choisi
Ses anges d'ici
Et nos façons si différentes
De voir la vie
Et ses manières
si différentes
De la traverser
Tellement d'autres
façons d'exister
Tu me l'as dit cent fois
Tu ne crois
que ce que tu vois
Jour ou nuit,
c'est pareil pour moi
Je te vis sans te voir
J'ai pas besoin de regrets
Et surtout pas d'être seul
pour être libre
J'ai pas besoin de regrets
Quand tu me donnes
encore la force de vivre
J'ai pas besoin de regrets
Car la lumière n'éclaire pas
tous les chemins
Mais plus que tes yeux
dans les miens
De croire en ton amour
J'ai simplement...
Simplement besoin
Pascal Obispo - ce qu'on voit allée rimbaud
Ce qu'on voit
derrière les grilles
C'est pas le sourire des filles
Ce qu'on boit
depuis le ruisseau
C'est pas le sang
du bordeaux
Ce que l'on voit
derrière les nuages
C'est pas le grand paysage
De la faille du grand Canyon
Qui ne dérange
plus personne
Ce que l'on voit...
Ce qu'on entend...
De la pluie ou bien du vent
C'est une saison qui se perd
C'est l'enfer
C'est l'enfer
Ce qu'on entend
sur les plages
C'est pas
le grand cri sauvage
D'un poète de dix-sept ans
Qui vend des glaces
pour un temps
Y a pas de poèmes
sans je t'aime
Sans Rimbaud
et sans Verlaine
Sans un cœur pur
sous la peau
Sans musique
et des sanglots
Ce qu'on voit...
Ce qu'on entend...
De la pluie ou bien du vent
C'est une saison qui se perd
C'est l'enfer
C'est l'enfer
Ce qu'on voit...
Ce qu'on entend...
De la pluie ou bien du vent
C'est une saison qui se perd
C'est l'enfer
C'est l'enfer
Pascal Obispo - ce qu'on voit allée rimbaud
Ce qu'on voit
derrière les grilles
C'est pas le sourire des filles
Ce qu'on boit
depuis le ruisseau
C'est pas le sang
du bordeaux
Ce que l'on voit
derrière les nuages
C'est pas le grand paysage
De la faille du grand Canyon
Qui ne dérange
plus personne
Ce que l'on voit...
Ce qu'on entend...
De la pluie ou bien du vent
C'est une saison qui se perd
C'est l'enfer
C'est l'enfer
Ce qu'on entend
sur les plages
C'est pas
le grand cri sauvage
D'un poète de dix-sept ans
Qui vend des glaces
pour un temps
Y a pas de poèmes
sans je t'aime
Sans Rimbaud
et sans Verlaine
Sans un cœur pur
sous la peau
Sans musique
et des sanglots
Ce qu'on voit...
Ce qu'on entend...
De la pluie ou bien du vent
C'est une saison qui se perd
C'est l'enfer
C'est l'enfer
Ce qu'on voit...
Ce qu'on entend...
De la pluie ou bien du vent
C'est une saison qui se perd
C'est l'enfer
C'est l'enfer
Pascal Obispo - La prétention de rien
Qui peut prétendre me connaître
Sans se contenter du paraître
Image toute faite ou projection
C' qu'on vous prête est à confusion
Qui peut prétendre me comprendre
Quand il faut de tout se défendre
Passé les on-dit, cassé la glace
Et gratté le vernis en surface
Quand soit même on cherche et se perd
Pour toute une vie qu'on veut bien faire
{Refrain:}
Je suis comme je suis
J'aime comme j'aime
Même si j'en paie le prix
Je suis comme je suis
Je suis mes envies
Comme suivent ceux qui m'aiment
Je rêve comme je rêve
Plutôt mal que bien
Parfois même un rien
Je suis comme je suis
En tout cas je n'ai
La prétention de rien
Qui peut prétendre avoir la clé
De mon enfance et ses ratés
Ranger tous vos clichés qui rassurent
Des blessures à vivre sous l'armure
Mais qui peut prétendre encore prétendre
Avoir un jugement à rendre
Et pouvoir s' regarder en face
Qu'est-ce qu'il aurait fait à ma place
Quand moi même je cherche et m'y perd
Pour tout un cirque qu'il faut bien faire
{au Refrain}
La prétention de rien
Je suis comme je suis
J'aime comme j'aime
Je suis comme je suis
Je rêve comme je rêve
Je suis mes envies
Comme suivent ceux qui m'aiment
Ceux qui m'aiment
Je suis comme je suis
Je rêve comme je rêve
Plutôt mal que bien
Parfois même un rien
Je suis comme je suis
En tout cas je n'ai
La prétention de rien {x3}
Je suis comme je suis {x3}
Pascal Obispo - Personne
J'avais perdu l'habitude
Les clés de la solitude
J'avais perdu l'amer
Et les déserts arides
Même la chaleur des pull-overs
J'avais perdu l'enfer
Au paradis ...
J'avais oublié les refrains
Qui nous rappellent à l'ordre
Et ton foutu désordre
Ce désordre essentiel
Mais si confidentiel
L'existence et les roses se fanent
Même un lundi
Au paradis ...
Personne
Ne te remplace
Non personne
Ne te remplace
Personne
Ne te remplace
Non personne
Ne te remplace
C'est un enfer à vivre
Mais comment vivre avec
Mes envies insensées
Car ton armoire est vide
Mes rêves me dévorent
Et mes draps sont glacés
Toutes les nuits ...
On a plus goût à rien
Mais tant besoin de tout
C'qui pourrait remplacer
Un être indélébile
On cherche en vain le double
On serait prêt à tout
Pour revoir le jour
Toutes les nuits ...
Personne
Ne te remplace
Non personne
Ne te remplace
Personne
Ne te remplace
Non personne
Ne te remplace
Pascal Obispo - les meilleurs ennemis
Les meilleurs ennemis du monde
Voilà ce que nous sommes
Amorce de sourires et de bombes
Et du mal qu'on s'donne
C'est toi contre moi
On s'y retrouve
On s'y perd
C'est toi contre moi
On se révolte
On se soumet
Mets-toi contre moi
La guerre encore
On s'y fait
Mets-toi contre moi
Pourvu qu'on reste
Les meilleurs ennemis du monde
Et tant pis si on l'est
Le mariage du ciel et de l'ombre
Je te hais comme tu es
C'est toi contre moi
On s'y retrouve
On s'y perd
C'est toi contre moi
On se révolte
On se soumet
Mets-toi contre moi
La guerre encore
On s'y fait
Mets-toi contre moi
Pourvu qu'on reste
Le détour
Quand tu prends de l'avance
{... ennemis}
Le discours
Quand tu veux le silence
{... ennemis}
La corde à ton arc
La corde à ton cou
Fidèle envers et contre nous
Les meilleurs ennemis
C'est toi contre moi
Et moi contre toi
C'est toi contre moi
On se retrouve
On se perd
Et toi contre moi
On se révolte
On se soumet
Mets-toi contre moi
La guerre encore
Je te promets
Mets-toi contre moi
Qu'on restera
Les meilleurs ennemis
Pascal Obispo - ou et avec qui m'aimes
Ça ressemble
A une histoire d'A.....
Où personne
Ne dit la lettre qu'il a
ça ressemble
Au temps qu'il fera
Mais personne
Ne sait le temps qu'il faudra
{Refrain:}
Et je me demande
Où et avec qui tu m'aimes
On pourrait se méprendre
Dis-moi où et avec qui tu m'aimes
Est ce que ça ressemble
A de l'amour dis-moi
Si j'accepte... {4x}
Dis-moi...
ça ressemble
A une histoire de ...
Mais personne
Ne dit qu'il a envie de
ça ressemble
Mais c'est plus que ça
Où tu vas
ça l'histoire ne le dit pas
{Refrain}
Qui d'autre que moi
te fait du mal, si mal
Qui d'autre pourrait
Te faire du mal
Aussi mal que moi
Et je me demande
Où et avec qui tu m'aimes
On pourrait se méprendre
Dis-moi où et avec qui tu m'aimes
{Refrain}
Et je me demande
Si j'accepte... {4x}
Et je me demande...
Pascal Obispo - Plus Que Tout Au Monde
Plus que tout au monde
J'aime te l'entendre dire
Et pour rien au monde
Je ne laisserai un autre te dire
Que tu comptes plus que tout
Des confidences
Dans le creux de l'oreille
Murmures de promesses
Dans nos sommeils pourpres et vermeils
Dans l'allégresse des nuits où je t'inverse
Et m'immisce dans tes délices
Au dix-septième ciel
Dis-moi encore que je compte
Plus que tout au monde
J'aime te l'entendre dire
Et pour rien au monde
Je ne laisserai un autre te dire
Que tu comptes plus que tout
Quel délice!
Tu débordes et tu glisses
Montre-moi mes faiblesses
Comme dans mes rêves pourpres et vermeils
Ces sentiments sur le bout de tes lèvres
Me rappellent qu'on est peu de chair
Avec ta langue
Montre que je tangue encore
Plus que tout au monde...
Pascal Obispo - Tu Compliques Tout
Quatre murs qui ruissellent
Je brûle et je sommeille oh, oh, oh
Ton absence a tendance
A prendre de l'importance,
C'est clair quand j'y pense
Evanescente, ça te ressemble
La différence c'est ton indifférence
L'évanescence que je ressens
Me descend le cœur, mais comment faire ?
Si tu compliques tout
Chaque fois que je n'suis plus moi
Toi tu t'éloignes de nous
Tu compliques tout
L'ennui c'est l'impression
Qu'tu disparais pour de bon
Et ça me rend fou
Tu glisses et je me noie
Entre mes doigts, je broie oh, oh, oh
Mon amour quelques fois
Je te touche des yeux,
Y a qu'dans mes rêves que je te sens mieux
Evanescente, ton omniprésente
Indifférence c'est ta différence
Et ma défaillance plus qu'indécente
Si renversante, mais comment faire ?
Tu compliques tout
Même si tu n'y es pour rien
Tu es absente malgré tout
Je peux t'expliquer tout
Chaque fois j'ai l'impression
Qu'tu disparais pour de bon
Et ça me rend fou
Ça me rend fou...
Tout, tout, tout....
Tu compliques tout
Chaque fois je ne suis plus moi
Toi tu t'éloignes de nous
Et tu compliques tout
L'ennui c'est l'impression
Tu disparais pour de bon
Mais tu compliques tout
Même si tu n'y es pour rien
Tu es absente malgré tout
Je vais t'expliquer tout
Chaque fois j'ai l'impression
Que tu disparais pour de bon
Et ça me rend fou....
Pascal Obispo - L'important c'est d'aimer
Peu importe ce qu'on donne
Un sourire, une couronne
A quelqu'un ou bien à personne
Peu importe ce qu'on donne
Donner c'est comme recevoir
Mais sans s'en apercevoir
Comme quand on pardonne à ceux qu'on aime
Qu'on goûte à l'opium d'aimer quand même
D'aimer quand même...
D'aimer quand même...
L'important c'est d'aimer, pour tout donner
L'important c'est d'y croire sans s'en apercevoir
L'important c'est toujours d'être en amour
L'important c'est donner, et ne rien demander
Peu importe ce qu'on laisse
A tous ceux qui nous délaissent
Qu'on survive ou qu'on disparaisse
Peu importe qui nous blesse
Laisser c'est comme tout vouloir
Mais sans s'en apercevoir
C'est comme une faiblesse pour ceux qu'on aime
C'est presqu'une promesse d'aimer quand même
D'aimer quand même...
D'aimer quand même...
L'important c'est d'aimer, pour tout donner
L'important c'est d'y croire sans s'en apercevoir
L'important c'est toujours d'être en amour
L'important c'est donner, et ne rien demander
Peu importe ce qu'on dit
Avec des mots ou des cris
Quand c'est le cœur qui parle aussi
Peu importe ce qu'on vit
Il faut toujours le vouloir
Et bien s'en apercevoir
Comme quand on sourit à ceux qu'on aime
Qu'on goûte à l'opium d'aimer quand même
D'aimer quand même...
D'aimer quand même...
L'important c'est d'aimer, pour tout donner
L'important c'est d'y croire sans s'en apercevoir
L'important c'est toujours d'être en amour
L'important c'est donner, et ne rien demander
L'important c'est d'aimer, pour tout donner
L'important c'est d'y croire sans s'en apercevoir
D'aimer quand même, comme je voudrais que l'on m'aime
Pour tout donner, à tous ceux qui eux m'ont aimé
D'aimer quand même
Comme je voudrais que l'on m'aime
Pascal Obispo - Rosa
Quand d'obéir dégoûte
On s'enfonce dans la vase
Y a toujours une goutte
Qui fait déborder un vase
Et puis se voir dire non
Enfin, enfin le dire
Pour respirer à fond
Se soulager du pire
C'était ça ou crever
Sans fierté à genoux
Quand y a rien à rêver
Qu'est-ce qu'on risque après tout ?
T'avais rien d'mandé là... Rosa
Mais c'est tombé sur toi... ce jour-là
Tu as fait le premier pas
Et y a eu Mandela après toi
T'avais rien d'mandé là... Rosa
Mais c'est tombé sur toi... ce jour-là
T'as fait qu'ouvrir la voie
T'as eu ce courage-là... Rosa
Pour ceux qui dans l'histoire
N'ont pas retenu ton nom... non
Tu es la première Noire
A avoir osé dire non
Parce qu'assise dans un bus
Un blanc voulait ta place
Avec la peur en plus
De le regarder en face
Si tu voyais Rosa
Les routes que tu as faites
Parce qu'un jour tu osas
Simplement tenir tête
T'avais rien d'mandé là... Rosa
Mais c'est tombé sur toi... ce jour-là
Tu as fait le premier pas
Et y a eu Mandela après toi
T'avais rien d'mandé là... Rosa
Mais c'est tombé sur toi... ce jour-là
Tu n'as fait qu'ouvrir la voie
Mais tu as eu ce courage là
Rosa
Rosa
T'avais rien d'mandé là... Rosa
Rosa
Rosa
Rosa
T'avais rien démandé là... Rosa
Mais c'est tombé sur toi... ce jour-là
Tu as fait le premier pas
Et y a eu Mandela après toi
T'avais rien d'mandé là... Rosa
Mais c'est tombé sur toi... ce jour-là
Tu n'as fait qu'ouvrir la voie
Mais tu as eu ce courage là
Rosa
Rosa
Pascal Obispo - Lucie
Lucie, Lucie c'est moi je sais,
Il y a des soirs comme ça où tout...
s'écroule autour de vous.
Sans trop savoir pourquoi toujours
Regarder devant soi
Sans jamais baisser les bras, je sais...
C'est pas le remède à tout,
Mais 'faut se forcer parfois...
Lucie, Lucie dépêche toi, on vit,
On ne meurt qu'une fois...
Et on n'a le temps de rien,
Que c'est déjà la fin mais...
{Refrain: x2}
C'est pas marqué dans les livres,
Que le plus important à vivre,
Est de vivre au jour le jour.
Le temps c'est de l'Amour...
Même, si je n'ai pas le temps,
D'assurer mes sentiments...
J'ai en moi, oh de plus en plus fort,
Des envies d'encore...
Tu sais, non, je n'ai plus à cœur,
De réparer mes erreurs ou de,
Refaire c'qu'est plus à faire :
Revenir en arrière...
Lucie, Lucie t'arrête pas, on ne vit
Qu'une vie à la fois...
A peine le temps de savoir,
Qu'il est déjà trop tard...
{Refrain x2}
de l'Amour...
Mmmm, Lucie, j'ai fait le tour,
De tant d'histoires d'amour.
J'ai bien, bien assez de courage,
Pour tourner d'autres pages, sâche...
Que le temps nous est compté.
Faut jamais se retourner en se disant,
"Que c'est dommage,
d'avoir passé l'âge"
Lucie, Lucie t'encombre pas
De souvenirs, de choses comme ça.
Aucun regrêt ne vaut le coup
Pour qu'on le garde en nous...
{Refrain x2}
De l'Amour
Pascal Obispo - Fan
J'ai vécu sous des posters
A me croire le seul à connaître
Tout de vous
J'en ai refait des concerts
En rêvant de voir apparaître
Marylou
J'inventais des lettres à France
En solitaire, en silence
Si je n'ai pas su l'écrire
Je voulais simplement te dire
{Refrain:}
Que si, si j'existe
J'existe
C'est d'être fan
C'est d'être fan
Si j'existe
Ma vie, c'est d'être fan
C'est d'être fan
Sans répit, jour et nuit
Mais qui peut dire je t'aime donc je suis
J'en ai connu des hôtels
En attendant un signe, un geste
De ta part
J'en ai suivi des galères
Pris des trains, fait des kilomètres
Pour te voir
Mettre un nom sur un visage
Derrière une vitre, un grillage
Quelque chose à retenir
Faire comprendre avant de t'enfuir
{au Refrain}
Mais qui peut dire je t'aime donc je suis
Qui peut dire qu'il existe ?
Et le dire pour la vie
{au Refrain}
C'est d'être fan
C'est d'être fan
Si j'existe
J'existe
C'est d'être fan
C'est d'être fan
C'est d'être fan
C'est d'être fan
Mais qui peut dire
Je t'aime donc je suis
Mais qui peut dire
Donc je suis
Donc je suis
Qui peut dire ?
Qui peut dire ?
Pour la vie
Je suis fan
Pascal Obispo - Les fleurs du bien
A travers les intempéries
Les mauvaises passes, les jours d'ennui
Pense à moi, pense à moi
Si t'en as envie
Je ne sais plus où courent tous ces gens,
Mais c'est sans doute... très important
Pour y passer, y passer
Autant de temps
Moi j'me suis mis dans un jardin,
A cultiver les fleurs du bien
Pense à moi, pense à moi
Si t'en as besoin
Tu vas croire que c'est encore loin
Mais c'est juste au bout d'un chemin
Et là, tu reconnaîtras
Les fleurs du bien
Pense à moi, pense à moi
Si t'en as besoin
Près d'un piano désaccordé
En attendant qu'vienne une idée
Tu sauras, tu sauras... toujours
Où me trouver
Je sais bien que le monde est grand,
Et qu'il faut r'garder de l'avant... mais
Pense à moi, pense à moi
Si t'en as le temps
Moi j'me suis mis dans un jardin,
A cultiver les fleurs du bien
Pense à moi, pense à moi
Si t'en as besoin
Tu vas croire que c'est encore loin
Mais c'est juste au bout d'un chemin
Et là, tu r'connaîtras
Les fleurs du bien
Pense à moi, pense à moi
Si t'en as besoin
J'te dis ça, autant que j'en ris
Puisque les mots n'changent pas la vie
Pense à moi, pense à moi
Si t'as envie
Je sais à peu près c'qui m'attend
Et même après quoi courent les gens
Je... ne vois plus, ne vois plus rien
De très urgent
Pense... à moi
Pense... à moi, oh
Pense... à moi
Pense... à moi
Là au fond de mon jardin
A cultiver les fleurs du bien
Les fleurs... du bien
Pense à moi... oh
Pense à moi
Pense à moi
Pense à moi
Même là... au fond d'mon jardin
A cultiver les fleurs
A cultiver les fleurs du bien
Pense à moi
Pense... à moi
Pascal Obispo - Tombé pour elle
Tu es tombée du ciel
Moi qui voyais le mal partout
Si l'amour est encore sur terre
Rien n'efface les douleurs d'hier
Sans toi je n'aurais
Jamais pleuré autant de joie pour personne
Le canon qui résonne
Ici sur pilotis
Refuge de mes amours englouties
Mon cœur d'éponge à la dérive
Les marées ne me feront revenir
Je reste avec
Les étoiles de mer
Les oiseaux des terres amères
Et mon cœur qui se perd
Je suis tombé pour elle
Je n'ai d'yeux que pour elle
Ma maison, ma Tour Eiffel
Quand mes amours prennent l'eau
L'île aux oiseaux
Au-dessus des marées
J'ai de l'amour à perpétuité
Pour Pyla sur mer, Arguin, Ferret
La pointe aux chevaux de mer, l'été
Arcachon, Piquey et Frédéliand
Les glaces sur la jetée
Pourraient bien me manquer
C'est ma tour de Babel
Mon phare, ma citadelle
Mon cinéma, mon repère
Mon oasis et mes amours à la poubelle
Et quitte à perdre pied
Florent Pagny - Dors
Dors
Oublie les blessures lâches du temps
Dors
Ne réveille pas tes yeux d'océan
Dors
Laisse ton âme libre
Aux désirs que tu crois
Garde ta flamme vive
Je serai toujours là
Même si tu ne me vois pas
Dors
Ma petite fée, mon cœur, mon ange
Dors
Laisse-moi couvrir tes ailes blanches
Et ton corps
Je veillerai sur tes pas
Je serai près de toi
Oh, je te promets
Que si un jour tu tombes
Ce sera dans mes bras
Aussi longtemps que tu le voudras
Dors
Laisse les étoiles te sourire
Dors
Peut-être pour que j'ose enfin te dire
Le trésor
Que cachent tes avances
Quand tu laisses glisser les draps
Quand tu m'offres une chance
De partager avec toi
Tous les voyages que je ne ferai pas
Dors
Dors
Fais-moi rêver le ciel
Entends mon appel
Fais-moi plus fort au réveil
Je serai ton gardien
Le Noël de tes lendemains
Dors, dors
Florent Pagny - Demandez A Mon Cheval
Jéricho ne sait pas par coeur toutes mes chansons
Jéricho ne sait pas le prix de ma maison
Jéricho ne sait pas la marque de ma moto
Ni combien de chevaux se cachent sous mon capot
Jéricho ne sait pas ma place au box office
Jéricho ne sait pas la vertu ni le vice
Jéricho ne sait pas si je suis resté rebelle
Ou simplement fidèle à mes vieux idéaux
{Refrain:}
Mais que sait Jéricho?
Qu'est ce que sait Jéricho?
Tout le reste, tout le reste
tout le reste, tout le reste
Et si ça vous intéresse,
si ça vous intéresse
Cherchez pas dans le journal
Non, cherchez pas!
Demandez à mon cheval
Jéricho ne sait pas arriver en retard
Jéricho ne sait pas combien vaut un dollar
Jéricho ne sait les damnés de la terre
La Reine d'Angleterre ses robes et ses chapeaux
Jéricho ne sait pas ni le feu, ni la cendre
Jéricho n'sait même pas où c'est le Onze septembre
Jéricho ne connaît ni d'Adam ni d'Eve
La convention de Genève et les accords d'Olso
{au Refrain}
Jéricho sait très bien se méfier des humains
Quand leur sourire est faux
Jéricho sait très bien lire les lignes de ma main
Avec son souffle chaud
Jéricho sait très bien qu'on peut aller très loin
Lui et moi sur son dos
Mais que sait Jéricho?
Qu'est-ce qu'il sait Jéricho?
Cherchez pas dans le journa
Non cherchez pas!
demandez à mon cheval
Florent Pagny - Je Trace
Tourner le dos aux canyons arides
Aux éoliennes qui tournent dans le vide
S'il y a des mots qu'il faudrait que j'écrase
C'est sur les murs que seule mon ombre rase
J'ai pris le temps d'apprendre la patience
A mon allure, de prendre mes distances
Sur la route
Je trace, je trace
Les heures qui nous séparent
Je trace, je trace
A te voir en face
Je trace au marqueur les contours
De l'amour avant qu'il passe
Sur la route je trace
Tout de nous
Je trace tout de nous
Garder le souffle pour aller aux deux vents
Du fond du gouffre jusqu'au point culminant
S'il y a des mots qu'il faudrait que j'efface
C'est sur les murs que seule mon ombre rase
J'ai pris le temps d'apprendre la patience
A mon allure, de prendre mes distances
Sur la route
Je trace, je trace
Les heures qui nous séprent
Je trace, je trace
A te voir en face
Je trace au marqueur, les contours
De l'amour avant qu'il passe
Sur la route
Sur ma route
Je trace
Tout de nous
Je trace tout de nous
Le reste d'un coup d'essuie-glace
A la mémoire, j'efface
Sur la route je trace
Tout de nous
Je trace tout de nous
Je trace tout de nous
Je trace tout de nous
Je trace tout de nous
Florent Pagny - Bienvenue chez moi
A toi qui marches longtemps
Quand la pluie fais rage
Quand partent les ans
Quand la rue te vole tes nuits
Quand c'est toujours dimanche tant pis …A toi qui cherches un abri
Qui donnerais tes mains
Pour un peu de travail
Qui essaies de rester fier
Quand tes chaussures s'écaillent …
Y a toujours un poème
Pour le destin qui te blesse
Quelqu'un qui t'aime
Pour les regrets que tu laisses
Si tu peux rester le même
Toi qui changes tant d'adresses …
Tu seras bienvenu chez moi
Bienvenu chez moi
Pour partager l'ivresse, les doutes, les peines et les joies
Bienvenu chez moi
Tu seras bienvenu chez moi
Si tu n'abandonnes pas
Si tu vaux plus que ce que tu crois ..
Souvent les lèvres sont sèches
Et les portes sont closes
Quand la ville s'endort
Quand le corps est fatigué
Quand la solitude brûle plus fort ..
A toi qui mérites mieux
Que des barreaux solides
Comme unique décor
A ces rires invisibles
Qui n'te réveillent pas quand tu dors ..
Y a toujours un soleil dans les larmes que tu verses
Et quelqu'un qui sait
Ta patience et ta tendresse
Toi qui restes fort et droit
Devant les murs qui se dressent …
Oh, sois le bienvenu chez moi
Bienvenu chez moi
Sans or et sans promesse
J'ai tant à apprendre de toi
Bienvenu chez moi
Tu seras bienvenu chez moi
Si tu n'abandonnes pas
Tu vaux plus que ce que tu crois
Que ce que tu crois
Et si tu veux crier tes désirs
Ici tu peux pleurer sans rougir
Ici tu peux parler sans mentir, mentir, mentir
Et si tu veux hurler ton amour
Ne pas te taire des jours et des jours
Tu seras bienvenu toujours, oui toujours, toujours
Reste le même je serai moi
Et si je plonge un jour dis-moi
Tu seras là, dis-moi
Bienvenu chez moi
Florent Pagny - Caruso
Qui dove il mare e tira forte il vento
Su una vecchia terrazza davanti al golfo de surriento
Un uomo abbraccia una ragazza dopo chje aveva pianto
Poi si schiarisce la voce e ricomincia il canto
Te voglio bene assaie
Ma tanto bene sai
E una catena ormai
Che scioglie il sangue dint'e vene sai
Vide le luci in mezzo al mare penso alle notti la in
America
Ma erano solo lampare e la bianca scia di un elica
Guardo negli occhi la ragazza quegli occhi verdi come
il mare
Poi all'improvviso usci una lacrima e lui credette di
affogare
Te voglio bene assaie
Ma tanto bene sai
E una catena ormai
Che scioglie il sangue dint'e vene sai
Potenza della lirica dove ogni dramma é un falso
Che con un po'ditrucco e con la mimca puoi diventare
un altro
Ma due occhi che ti guardano cosi vicini e veri
Ti fan scordarele parole confondonoi pensieri
Cosi diventa tutto piccolo anche le notti la in
America
Ti volti e vedi la tua vita come la scia di un'elica
Ma si é la vita che finisce ma lui non ci penso poi
tanto
Anzi si sentiva gia felice e ricomincio il suo canto
Te voglio bene assaie
Ma tanto bene sai
E una catena ormai
Che scioglie il sangue dint'e vene sai
Te voglio bene assaie
Ma tanto bene sai
E una catena ormai
Che scioglie il sangue dint'e vene sai
Io le canto per te
Nel paradiso degli dei
Immaginarti io potrei
Come colomba bianca tu
E ti amo
Sei sortilegio sei magia
La mia piu dolce melodia
E che ti adoro bimba mia
Non é strano
{Refrain:}
Troppo lungo questo tempo
Cosi forte il sentimento
Quando sei lontana
Mi tormento, io
Le canzoni mie piu belle
Sono ancora e sempre quelle
Che raccontano
L'amore mio per te
Nel paradiso degli dei
Cosi dipingerti vorrei
Come regina sei per me
Delicata
E la passione che ho per te
Quando ti guardo e penso che
La mia bambina resti tu
La mia fata
{au Refrain}
E oggi le canto per te...
Io le canto per te
Le mio canzoni piu belle...
A te...
{au Refrain: écho}
Florent Pagny - Châtelet les halles
Entre gris et graffitis
Où s'enferme le quotidien
Et des murs tellement petits
Qu'on entend tout des voisins
Avec pour seul vis-à-vis
Des montagnes de parpaings
Où déambule l'ennui
Et se traînent des destins
Le samedi après-midi
Prendre des souterrains
Aller voir où ça vit
De l'autre côté
Châtelet
Châtelet les Halles
Station balnéaire
Mais où y a pas la mer
Comme de banlieue la plage
Voir un peu de bleu
Échouer sa galère
Marquer son passage
Quand y a plus de repères
Châtelet la fin du voyage
C'est pas ici Tahiti
Mais c'est toujours mieux que rien
Les baskets sur le parvis
Ne vont jamais très loin
On y piétine les débris
Et les abris clandestins
Éprouvant même du mépris
A ceux qui tendent la main
De Harlem à Paris
S'engouffrer dans un train
Puis un couloir qu'on suit
Ne pas aller plus loin
Châtelet
Châtelet les Halles
Station balnéaire
Mais où y a pas la mer
Voir un peu de bleu
Châtelet
Échouer sa galère
Marquer son passage
Quand y a plus de repères
Châtelet la fin du voyage
La fin du voyage
La fin du voyage
La fin du voyage
Florent Pagny - Jacky
Même si un jour à Knocke-le-Zoute
Je deviens comme je le redoute
Chanteur pour femmes finissantes
Que je leur chante " Mi Corazon "
Avec la voix bandonéante
D'un Argentin de Carcassonne
Même si on m'appelle Antonio
Que je brûle mes derniers feux
En échange de quelques cadeaux
Madame je fais ce que je peux
Même si je me saoule à l'hydromel
Pour mieux parler de virilité
A des mémères décorées
Comme des arbres de Noël
Je sais qu' dans ma saoulographie
Chaque nuit pour des éléphants roses
Je chanterai la chanson morose
Celle du temps où je m'appelais Jacky
{Refrain:}
Etre une heure, une heure seulement
Etre une heure, une heure quelquefois
Etre une heure, rien qu'une heure durant
Beau, beau, beau et con à la fois
Même si un jour à Macao
Je deviens gouverneur de tripot
Cerclé de femmes languissantes
Même si lassé d'être chanteur
J'y sois devenu maître chanteur
Et que ce soit les autres qui chantent
Même si on m'appelle le beau Serge
Que je vende des bateaux d'opium
Du whisky de Clermont-Ferrand
De vrais pédés de fausses vierges
Que j'aie une banque à chaque doigt
Et un doigt dans chaque pays
Que chaque pays soit à moi
Je sais quand même que chaque nuit
Tout seul au fond de ma fumerie
Pour un public de vieux Chinois
Je rechanterai ma chanson à moi
Celle du temps où je m'appelais Jacky
{au Refrain}
Même si un jour au Paradis
Je deviens comme j'en serais surpris
Chanteur pour femmes à ailes blanches
Que je leur chante Alléluia
En regrettant le temps d'en bas
Où c'est pas tous les jours dimanche
Même si on m'appelle Dieu le Père
Celui qui est dans l'annuaire
Entre Dieulefit et Dieu vous garde
Même si je me laisse pousser la barbe
Même si toujours trop bonne pomme
Je me crève le cœur et le pur esprit
A vouloir consoler les hommes
Je sais quand même que chaque nuit
J'entendrai dans mon
Paradis Les anges, les Saints et Lucifer
Me chanter la chanson de naguère
Celle du temps où je m'appelais Jacky.
{au Refrain}
Florent Pagny - le mur
J'ai planté ma cabane au carrefour des autoroutes de l'information
Moi qui ai toujours été un âne j'ai pensé que pour ma culture ce serait bon
J'ai fait chauffer ma tisane, écarté les orteils à l'intérieur de mes chaussons
J'ai allumé un gros havane et commencé à épier le bruit de fond
Ca parlait de la couche de butane et du cours de l'ozone qui sent fort le goudron
Des surproductions de méthane et de la prochaine guerre en super production
Paraît que la moindre poule faisane pourrait se commander en ligne des bombes à neutrons
Et même des fusées Ariane
C'est fou ce que les gens ont de mauvaises intentions
[refrain]
Alors j'ai détruit les murs de ma maison
Le toit anti-bruit
L'abri en béton
Alors j'ai détruit pour garder la raison les portes en titane
Et puis j'ai construit
Un mur anti-con
Ca parlait patrimoine, préservation, sécurité et prévention
Mettons l'orient sous cellophane et prions pour faire reculer le prion
Ceux qui auraient perdu la banane peuvent toujours s'envoyer en l'air
En grattant des morpions
Piquer du nez devant le prime
Y a pas mieux pour s'anesthésier les émotions
[refrain]
Je sais bien qu'on est tous plus ou moins l'abruti certifié de quelqu'un
Mais quand même quand les cons sont loin ça devient plus facile d'aimer son prochain
[refrain(2)]
Alors j'ai détruit autour de ma maison
Le toit anti-bruit
L'abri en béton
Alors j'ai détruis pour garder la raison les portes en titane
Le mur en téflon
Alors j'ai détruit
Autour de ma maison
Le mur anti-bruit
L'abri en béton
Alors j'ai détruit pour garder la raison les portes en titane
Et puis j'ai construit
Un mur anti-con
Florent Pagny - Est-ce que tu me suis?
Je vais là où finissent les impasses
Au fond des miroirs au delà des glaces
Où, je sais pas, mais, est-ce que tu me suis ?
Je vais là où les pentes sont plus raides
Je vais là où on ne sait pas le tiède
Où, je sais pas, mais, est-ce que tu me suis ?
Me suivrais-tu dans mes nuits d'encre
Quand le phare est éteint
Si tu n'avais qu'à prendre ma main
Me suivrais-tu dans les nuits cendres
Où tout brûler n'est rien
Tant que tes yeux chercheront les miens
Je vais chercher mes îles et mes trésors
Où sont-ils, je n'sais pas encore
Où, je sais pas, mais, est-ce que tu me suis ?
Est-ce que tu me suis ?
Je vais où le feu brûle, où le froid glace
Je vais là où les faux semblants s'effacent
Où, je sais pas, mais, est-ce que tu me suis ?
Je vais au bout là où s'échouent les vagues
Sur quelle rive au creux de quelle plage
Où, je sais pas, mais, est-ce que tu me suis ?
Me suivrais-tu dans mes nuits d'encre
Quand le phare est éteint
Si tu n'avais qu'à prendre ma main
Me suivrais-tu dans les nuits cendres
Où tout brûler n'est rien
Tant que tes yeux chercheront les miens
J'y vais pour de vrai, j'y vais pour toujours
J'y vais pas pour des mois, pour ces amours
D'un tour, je sais ça, et tu sais aussi
Est-ce que tu me suis ?
Allez, viens, viens, viens, allez, suis-moi
Florent Pagny - Chanter
Chanter, pour oublier ses peines,
Pour bercer un enfant, chanter...
Pour pouvoir dire "Je t'aime..."
Mais chanter tout le temps...
Pour implorer le ciel ensemble,
En une seule et même église,
Retrouver l'essentiel... et faire...
Que les silences se brisent...
En haut des barricades,
Les pieds et poings liés,
Couvrant les fusillades,
Chanter sans s'arrêter...
Et faire s'unir nos voix,
Autour du vin qui ennivre,
Chanter quelqu'un qui s'en va,
Pour ne pas cesser de vivre...
Quelqu'un qui s'en va
Pour ne pas cesser de vivre...
Chanter,
Celui qui vient au monde...l'aimer...
Ne lui apprendre que l'Amour,
En ne formant qu'une même ronde,
Chanter encore et toujours...
Un nouveau jour vient d'éclore...
Pouvoir encore s'en emerveiller,
Chanter malgré tout toujours plus fort...
Ne plus faire que chanter...
Et faire s'unir nos voix,
Autour du vin qui ennivre,
Chanter quelqu'un qui s'en va,
Pour ne pas cesser de vivre...
Oohhooohoo
Je ne sais faire que Chanter,
Pour quelqu'un qui s'en va
Pour ne pas cesser de vivre...
Chanter, {Chanter}
Pour oublier ses peines. {Ohohoo}
Pour bercer un enfant... chanter...
Pour pouvoir dire "je t'aime !" {je t'aime...}
Chanter tout le temps {tout le temps...}
En haut des barricades, {Ohoho}
Les pieds et poings liés, {Chanter...}
Couvrant les fusillades, {c'est clair...}
Chanter sans s'arrêter... {chanter...}
Et faire s'unir nos voix, {ohoho}
Autour du vin qui ennivre, {Chanter...}
Chanter quelqu'un qui s'en va, {qui s'en va...}
Pour ne pas cesser de vivre... {cesser de vivre...}
Ohooo
Je ne sais faire que chanter
Pour quelqu'un qui s'en va {qui s'en va, qui s'en va...}
Pour ne pas cesser de vivre...
Chanter...
Ohoho
Ohoho...
Florent Pagny - N'importe quoi
Dis-moi, pourquoi t'es comme ça ?
Pourquoi ça va pas ?
Pourquoi t'essaies pas ?
Pourquoi tu veux pas ?
Dis-moi, pourquoi tu souris ?
Et pourquoi tu pleures ?
Pourquoi t'as envie ?
Et pourquoi t'as peur ?
Dis-moi, pourquoi tu dis ça ?
Pourquoi t'y crois pas ?
Pourquoi t'y crois plus ?
Pourquoi tu sais plus ?
Tu vois, tu retrouves plus ta rue.
T'as paumé l'étage.
J'crois bien qu't'es perdue.
Tu marches pas, tu nages.
{Refrain:}
Et là, tu crois
Qu'je vais rester là sans rien dire ?
Ah oui, tu crois
Qu'je vais rester planté là
A te voir partir dans tes délires
Et te laisser faire n'importe quoi ?
Dis-moi, pourquoi tu fais ça ?
Pourquoi t'arrêtes pas ?
Tu te fous en l'air.
Ça a l'air de t'plaire.
Pourquoi, pourquoi tu comprends pas
Que c'est pas vrai tout ça
Que tu reviendras pas
Si tu t'en vas par là ?
{Refrain}
Dis-toi, qu't'es en train de partir
Tu t'es trompée d'navire
T'as cassé ta dérive
T'es en train d'te couler.
Et moi, moi tu m'as oublié.
Moi, tu y as pas pensé
Tu m'as juste laissé
Le droit de la fermer.
{Refrain}
Oh oh oh oh oh oh
Oh oh oh oh oh oh
Florent Pagny - Ma liberté de penser
Quitte à tout prendre prenez mes gosses et la télé,
Ma brosse à dent mon revolver la voiture ça c'est déjà fait,
Avec les interdits bancaires prenez ma femme, le canapé,
Le micro onde, le frigidaire,
Et même jusqu'à ma vie privée
De toute façon à découvert,
Je peux bien vendre mon âme au Diable,
Avec lui on peut s'arranger,
Puisque ici tout est négociable, mais vous n'aurez pas,
Ma liberté de penser.
Prenez mon lit, les disques d'or, ma bonne humeur,
Les petites cuillères, tout ce qu'à vos yeux a de la valeur,
Et dont je n'ai plus rien à faire, quitte à tout prendre n'oubliez pas,
Le shit planqué sous l'étagère,
Tout ce qui est beau et compte pour moi,
J' préfère que ça parte à l'Abbé Pierre,
J' peux donner mon corps à la science,
S' il y'a quelque chose à prélever,
Et que ça vous donne bonne conscience, mais vous n'aurez pas,
Ma liberté de penser.
Ma liberté de penser.
J' peux vider mes poches sur la table,
Ca fait longtemps qu'elles sont trouées,
Baisser mon froc j'en suis capable, mais vous n'aurez pas,
Ma liberté de penser.
Quitte à tout prendre et tout solder,
Pour que vos petites affaires s'arrangent,
J' prends juste mon pyjama rayé,
Et je vous fais cadeaux des oranges,
Vous pouvez même bien tout garder,
J'emporterai rien en enfer,
Quitte à tout prendre j' préfère y' aller,
Si le paradis vous est offert,
Je peux bien vendre mon âme au diable,
Avec lui on peut s'arranger,
Puisque ici tout est négociable, mais vous n'aurez pas,
Non vous n'aurez pas,
Ma liberté de penser.
Ma liberté de penser.
Florent Pagny- Terre
la route s'arrête
devant l'océan
dans l'aube tiède du levant
c'est l'ultime escale
la fin de l'errance
avant que j'ose le silence
ici la vie est comme toutes les autres vies
même valeurs, couleur
le ciel se mêle à la poussière
je commence à comprendre...
je connais ces terres
j'ai foulé ces pierres
j'y suis déjà venu
et j'y ai vécu
une sensation franche
cette lumière blanche
j'ai enfin trouvé
la paix que je cherchais
la journée s'achève
c'est l'heure où je veille
la mer va coucher le soleil
ici, la nuit me ramène à qui je suis
cette douceur, chaleur
me renvoient dans une autre vie
je commence à comprendre...
je connais ces terres
j'ai foulé ces pierres
j'y suis déjà venu
et j'y ai vécu
une sensation franche
cette lumière blanche
j'ai enfin trouvé
la paix que je cherchais
je connais ces terres
j'ai foulé ces pierres
j'y suis déjà venu
et j'y ai vécu je connais ces terres
j'ai foulé ces pierres
j'y suis déjà venu
et j'y ai vécu
Florent Pagny - La ou je t'emmenerai
C'est au bout du regard
Là ou les bateaux quittent la mer
Là, où l'horizon est tellement plus clair
Sous la belle étoile celle qui te dit que la vie ici
ne sera jamais rien que ton amie
C'est au fond de tes yeux
là, où le monde effleure tes rêves
Là, où le bonheur n'est plus un mystère
C'est là que je t'emmènerai sur la route
et si le soleil le savait
mais j'en doute, il viendrait
Là, où je t'emmènerai
Aucun doute, il s'inviterait
pour nous éclairer
Nous longerons la mer
nos vie couleront sans un hiver
comme un matin d'été, un courant d'air
Et tout au long de ta vie
que s'écarte les nuages
je serais là à chaque fois que tu auras besoin de moi
Regarde là-bas
C'est là que je t'emmènerai sur la route
et si le soleil le savait
mais j'en doute, il viendrait
Là, où je t'emmènerai
Aucun doute, il s'inviterait
pour nous réchauffer
pour nous accompagner
Là où je t'emmènerai
Aucune peur, ni aucun doute
Le monde est toujours en été
Pas de douleur et pas de déroute
C'est là que je t'emmènerai
Sur ma route
pour te réchauffer et te protéger
Sans t'étouffer
Je t'emmènerai
Florent Pagny - Si tu veux m'essayer
Si tu veux m'essayer
Même une semaine
Si tu veux m'essayer
C'est pas un problème
Si tu veux m'essayer
Ma tête et mes veines
Si tu veux m'essayer
Mes peurs et mes haines
Je me ferai tendre
Pour t'apprivoiser
Pour te garder, pour te défendre
S'il le faut je me ferai sorcier
Si tu veux m'essayer
Sans jurer toujours
Juste pour y goûter
Sans parler d'amour
Si tu veux m'essayer
Mes mots mes caresses
Me prendre ou me jeter
Sans que l'on se blesse
Si tu veux m'essayer
Si ça t'intéresse
Sans vraiment t'engager
Mensonges et promesses
Je serai le plus doux
Pour te décider
Le plus inspiré, le plus fou
Tu ne pourras jamais m'oublier
Si tu veux m'essayer
Sans risque ou contrat
Juste quelques journées
Ça ira ou pas
Je me ferai géant
Pour t'impressionner
Je nous construirai des moments
Comme des morceaux d'éternité
Si tu veux m'éprouver
Sans cri, sans discours
Me jauger, me juger
Sans parler d'amour
Florent Pagny - Et Un Jour, Une Femme
D'avoir passé des nuits blanches à rêver
Ce que les contes de fées vous laissent imaginer
D'avoir perdu son enfance dans la rue
Des illusions déçues passer inaperçu
D'être tombé plus bas que la poussière
et à la terre entière
En vouloir puis se taire
D'avoir laissé jusqu'à sa dignité
Sans plus rien demander
qu'on vienne vous achever
{Refrain1:}
Et un jour une femme
dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme elle porte le monde
Et jusqu'à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Puis un jour une femme
Met sa main dans la votre
Pour vous parler d'un autre
Parce qu'elle porte le monde
Et jusqu'au bout d'elle même
Vous prouve qu'elle vous aime
Par l'amour qu'elle inonde
Jour après jour vous redonne confiance
De toute sa patience
Vous remet debout
Trouver en soi un avenir peut-être
Et surtout l'envie d'être
ce qu'elle attend de vous
{Refrain2:}
Et un jour une femme
dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme elle porte le monde
Et jusqu'à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Vos plaies les plus profondes
Et un jour une femme
Met sa main dans la votre
Pour vous parler d'un autre
Parce qu'elle porte le monde
Et jusqu'au bout d'elle même
Vous prouve qu'elle vous aime
Par l'amour qu'elle inonde
Par l'amour qu'elle inonde
Et un jour une femme
Dont le regard vous touche
Porte jusqu'à sa bouche
Le front d'un petit monde
Et jusqu'au bout de soi
Lui donne tout ce qu'elle a
Chaque pas chaque seconde
Et jusqu'au bout du monde
Jusqu'au bout du monde
{Parlé:}
Jusqu'au bout du monde
Parce qu'elle porte le monde
Florent Pagny - Savoir Aimer
Savoir sourire,
À une inconnue qui passe,
N'en garder aucune trace,
Sinon celle du plaisir
Savoir aimer
Sans rien attendre en retour,
Ni égard, ni grand amour,
Pas même l'espoir d'être aimé,
{Refrain:}
Mais savoir donner,
Donner sans reprendre,
Ne rien faire qu'apprendre
Apprendre à aimer,
Aimer sans attendre,
Aimer à tout prendre,
Apprendre à sourire,
Rien que pour le geste,
Sans vouloir le reste
Et apprendre à Vivre
Et s'en aller.
Savoir attendre,
Goûter à ce plein bonheur
Qu'on vous donne comme par erreur,
Tant on ne l'attendait plus.
Se voir y croire
pour tromper la peur du vide
Ancrée comme autant de rides
Qui ternissent les miroirs
{Refrain}
Savoir souffrir
En silence, sans murmure,
Ni défense ni armure
Souffrir à vouloir mourir
Et se relever
Comme on renaît de ses cendres,
Avec tant d'amour à revendre
Qu'on tire un trait sur le passé.
{Refrain}
Apprendre à rêver
À rêver pour deux,
Rien qu'en fermant les yeux,
Et savoir donner
Donner sans rature
Ni demi-mesure
Apprendre à rester.
Vouloir jusqu'au bout
Rester malgré tout,
Apprendre à aimer,
Et s'en aller,
Et s'en aller...
Patrick Bruel - J'm'attendais pas à toi
Je parlais de l'amour
Comme on parle du temps
Sans l'avoir vu au jour
Sans le connaître vraiment
J'y pensais comme on rêve
J'en rêvais sans y croire
Entre ces coeurs en grève
Et ces histoires "pour voir"
J'm'attendais pas à toi
J'm'attendais pas à ça
J'm'attendais pas à moi
Dans c'rôle-là
J'm'attendais pas à lire
Autre chose que mon livre
J'm'attendais pas à vivre
Au-dessus de mes lignes
Dans cette foule de gens seuls
Toutes ces vies qui se frôlent
Tous ces corps qui s'en veulent
Ces chagrins sans épaules
On respire l'air du large
L'air du temps, l'air de rien
On veut tous prendre le large
Personne connaît l'chemin
J'm'attendais pas à toi
J'm'attendais pas à ça
J'm'attendais pas à moi
Dans c'rôle-là
J'm'attendais pas à lire
Autre chose que mon livre
J'm'attendais pas à vivre
Au-dessus de mes lignes
Et puis j'ai vu ta tête
Un clown aux yeux qui brillent
Des chagrins dans les fêtes
Et ton rire qui rougit
Si forte d'être fragile
Tes peurs après la nuit
Les princesses que j'ai lues
Etaient moins farfelues
J'm'attendais pas à toi
J'm'attendais pas à ça
J'm'attendais pas à moi
Dans c'rôle-là
Je courais sans lanterne
Vers une aube qui s'enfuit
Aux endroits où l'on s'aime
Il ne fait jamais nuit
J'm'attendais pas à toi
J'm'attendais pas à moi
Dans c'rôle-là
Et la route fut belle
De mes rêves à ma vie
Croustillante de dentelle
Rideaux neufs, nouveau lit
J'ai posé mille questions
A mon coeur, à ma tête
J'ai planté l'vieux garçon
Au milieu d'ses "peut-être"
Tous ces jours plus pareils
Tous ces matins parfaits
Où tes yeux me réveillent
Dans un rire un secret
J'm'attendais pas à ça
Patrick Bruel - Pour la vie
On est partis c'était fin juin
On s'est embrassé serré la main
Un pour tous et tous pour un
Et puis chacun a pris son train
On avait tous aussi peur
On s'est juré la main sur l'cœur
Qu'on s'reverrait avant dix ans
On s'est revus et maintenant
De temps en temps on s'invite
Même si souvent on s'évite
On s'dit bien sûr j'm'en souviens
Mais on s'rappelle de moins en moins
Ça nous a pas rendus amers
On sait bien qu'on peut rien n'y faire
C'est la vie, c'est la vie,
C'est la vie qui nous change
Et qui dérange
Toutes nos grandes idées sur tout
C'est la vie, c'est la vie,
C'est la vie qui décide
Qui nous file des rides
Au coin des yeux et du cœur
A quoi ça sert d'aller contre
On perd son temps
Et quand on r'garde nos montres
Tout à coup on comprend
Y 'en a qui ont fait des enfants
Y 'en a d'autres qui ont dit j'attends
On a tous aimé les femmes
On s'est tous trouvés du charme
On est tous devenus quelqu'un
Dans son quartier ou plus loin
Bien sûr on s'est perdus de vue
Mais on n'appelle pas ça perdu
On s'est traités de tous les noms
On s'est tombés dans les bras
On n'a pas osé dire non
On a dit oui quand fallait pas
Ça nous a pas empêchés
De continuer à s'aimer
Pour la vie, pour la vie
Pour la vie qui nous change
Et qui dérange
Toutes nos p'tites idées sur tout
Pour la vie, pour la vie,
Pour la vie qui décide
Qui nous file des rides
Au coin des yeux et du cœur
Pas besoin de faire semblant
Ça sert à rien
Chaque jour qui passe on apprend
Qu'on peut jouer sans être comédien
A quoi ça sert d'aller contre
Ça sert à rien
Chaque jour qui passe on apprend
Qu'on suit tous le même chemin
Patrick Bruel - Place Des Grands Hommes
On s'était dit rendez-vous dans dix ans
Même jour, même heure, mêmes pommes
On verra quand on aura trente ans
Sur les marches de la place des Grands Hommes
Le jour est venu et moi aussi
Mais j'veux pas être le premier.
Si on avait plus rien à s'dire et si et si...
J'fais des détours dans l'quartier.
C'est fou comme un crépuscule de printemps.
Rappelle le même crépuscule qu'y a dix ans,
Trottoirs usés par les regards baissés.
Qu'est-ce que j'ai fait d'ces années ?
J'ai pas flotté tranquille sur l'eau,
J'ai pas nagé le vent dans l'dos.
Dernière ligne droite, la rue Soufflot,
Combien s'ront là... 4, 3, 2, 1... 0 ?
{Refrain}
J'avais eu si souvent envie d'elle.
La belle Sév'rine me r'gardera-t-elle ?
Eric voulait explorer le subconscient.
Remonte-t-il à la surface de temps en temps ?
J'ai un peu peur de traverser l'miroir.
Si j'y allais pas... J'me s'rais trompé d'un soir.
D'vant une vitrine d'antiquités,
J'imagine les retrouvailles de l'amitié.
"T'as pas changé, qu'est-ce que tu d'viens ?
Tu t'es mariée, t'as trois gamins.
T'as réussi, tu fais médecin ?
Et toi Pascale, tu t'marres toujours pour rien ?"
{Refrain}
J'ai connu des marées hautes et des marées basses,
Comme vous, comme vous, comme vous.
J'ai rencontré des tempêtes et des bourrasques,
Comme vous, comme vous, comme vous.
Chaque amour morte à une nouvelle a fait place,
Et vous, et vous... et vous ?
Et toi Marco qui ambitionnait simplement d'être heureux dans la vie,
As-tu réussi ton pari ?
Et toi François, et toi Laurence, et toi Marion,
Et toi Gégé... et toi Bruno, et toi Evelyne ?
{Refrain}
Et bien c'est formidable les copains !
On s'est tout dit, on s'sert la main !
On ne peut pas mettre dix ans sur table
Comme on étale ses lettres au Scrabble.
Dans la vitrine je vois l'reflet
D'une lycéenne derrière moi.
Si elle part à gauche, je la suivrai.
Si c'est à droite... Attendez-moi !
Attendez-moi ! Attendez-moi ! Attendez-moi !
On s'était dit rendez-vous dans dix ans,
Même jour, même heure, mêmes pommes.
On verra quand on aura trente ans
Si on est d'venus des grands hommes...
Des grands hommes... des grands hommes...
Tiens, si on s'donnait rendez-vous dans dix ans... ?
Subscribe to:
Posts (Atom)