Thursday, December 20, 2007
Francis Cabrel - Sarbacane
On croyait savoir
tout sur l'amour
depuis toujours,
nos corps par coeur
et nos coeurs
au chaud dans le velours,
et puis te voilà
bout de femme,
comme soufflée
d'une sarbacane,
le ciel a même un autre éclat
depuis toi.
Les hommes
poursuivent ce temps
qui court depuis toujours,
voilà que t'arrives
et que tout s'éclaire
sur mon parcours,
pendue à mon cou
comme une liane,
comme le roseau de
la sarbacane,
le ciel s'est ouvert par endroits
depuis toi.
Plus besoin de phrases
ni de longs discours,
ça change tout dedans,
ça change tout autour
finis les matins
paupières en panne,
lourdes comme des bouteilles de butane,
j'ai presque plus
ma tête à moi,
depuis toi.
Pas besoin de faire
de trop longs
discours,
ça change tout
dedans, ça change tout autour,
pourvu que jamais tu ne t'éloignes,
plus loin qu'un jet de sarbacane,
j'ai presque plus ma tête à moi,
depuis toi.
Alors te voilà bout de femme,
comme soufflée
d'une sarbacane,
le ciel s'est ouvert par endroits,
depuis toi.
Oh depuis toi...
Subscribe to:
Post Comments (Atom)
No comments:
Post a Comment